Préparer la Cession de son Entreprise (PCE)

70.000 entreprises seront à transmettre en France dans les 10 prochaines années. Parmi ces sociétés figure très probablement la vôtre. Vous qui préparez tous les jours si soigneusement vos offres commerciales, ne devriez-vous pas anticiper cette cession le moment venu ?  

Quelques-unes des questions à se poser (avant de décréter que vous pourriez vous passer d'un tel accompagnement...)

Le timing idéal ? 2 à 3 ans avant la vente effective

Céder son entreprise ne s’improvise pas.

Deux à trois ans, c’est le rétroplanning idéal pour optimiser vos comptes, corriger les non-conformités, renforcer l’attractivité de votre structure,  avant qu’un potentiel repreneur ne l’audite à votre place.

C’est aussi le délai pour sécuriser les hommes-clés, documenter les process et les savoir-faire, et prouver que l’entreprise pourra vivre au-delà de son dirigeant.

Bref, deux à trois ans pour transformer une bonne entreprise en une opportunité irrésistible.

Question test : « Et vous, quand envisageriez-vous de vendre ? »

 

 

 

Votre entreprise "après vous" vaudra-t-elle encore quelque chose ?

Pas de valorisation comptable sans plan d'action et d'optimisation

Les méthodes de valorisation des Experts-comptables, que nous maitrisons au sein du réseau GCL Experts-Gestion, sont indispensables. Mais elle ne sont que la base de notre travail de fond sur l’optimisation de vos comptes. 

Nous en tirons immédiatement une proposition de plan d’action qui permettra d’optimiser la valorisation de l’entreprise, et donc le prix que vous pourrez en demander. 

Une réflexion s’amorce alors sur de multiples points avec un seul objectif  : la valeur affichable de votre entreprise. Ceci peut passer par la reconsidération des éléments de rémunération du dirigeant, la pertinence de certains investissements ou charges externes, les choix immobiliers… 

Question-test : « Votre mode de gestion actuel est-il compatible avec un projet de cession ? »

 

Il peut être gratifiant de se sentir indispensable. Sauf peut-être au moment de céder son entreprise. 

Le gros inconvénient pour le repreneur de votre entreprise pourrait être que vous alliez obligatoirement la quitter. 

Quid de l’intuitu personae sur les domaines suivants :

  • la relation clients et notamment les clients clés,
  • le partage des process et des savoir-faire
  • la cohésion des équipes
  • le fait que toutes les parties prenantes de votre entreprise puissent l’imaginer sans vous ?

En d’autres termes, même si personne n’est irremplaçable, il est indispensable de mesurer le poids du cédant démissionnaire dans l’organisation, et là encore de bâtir un plan d’action approprié qui préserve au mieux la valorisation de la société.

Question test : « Etes-vous capable de vous éloigner de votre entreprise pendant 3 semaines sans que l’on vous appelle pour des questions purement opérationnelles ? »

La capacité d'autofinancement : l'alpha et l'omega de la période de PCE

La capacité d’autofinancement (CAF) est l’un des premiers critères qu’un acquéreur analyse pour évaluer la solidité et la valeur de votre entreprise.

Elle reflète la richesse réellement générée par votre activité, indépendamment des choix comptables — et c’est précisément pour cela qu’elle sert souvent de base au calcul du prix de cession.

Elle reflète la capacité de l’entreprise à financer son propre rachat. Sur les 3 années qui précèdent la vente, une CAF en progression ou stablement élevée rassure le repreneur, mais aussi ceux qui vont le financer, sur la rentabilité future et renforce significativement votre pouvoir de négociation.

Travailler sa CAF, c’est donc travailler directement sur la valeur de ce que vous allez vendre. 

Question test : « Vous pouvez sans hésitation nous donner votre CA ainsi que votre Résultat net. Mais pas votre CAF ? »

La Préparation à la Cession de votre Entreprise en 4 points

Agir avant de mettre en vente

Agir sur les leviers de la négociation à venir

Assurer la pérennité de l'entreprise post-cession

Batir un plan d'action pour arriver à la cession

140 points de contrôle

Préparer la cession de votre entreprise, c’est la soumettre à un véritable checklist à 360 degrés sous différents chapitres :

  • Commercial
  • Production
  • RH
  • Juridique
  • Gouvernance
  • Gestion
  • Volonté de transmettre

En tout environ 140 points de questionnement qui nous serviront de base pour élaborer avec vous un plan d’action visant à rendre votre entreprise cessible, et dans les meilleures conditions…

Les questions que l'on doit se poser sur :

Commercial

Nous évaluons votre solidité commerciale en fonction de vos secteurs d’activité, votre positionnement concurrentiel, votre clientèle, vos produits et votre organisation commerciale 

Production

Nous évaluons la viabilité de vos sites et équipements, leur gestion opérationnelle et la pérennité du savoir-faire industriel de l’entreprise cible.

RH

Nous évaluons la solidité organisationnelle, la conformité sociale et juridique, les risques salariaux et la dépendance éventuelle à des personnes clés ou à du personnel externe.

Ou encore sur :

Juridique

Nous évaluons la solidité et la transmissibilité des actes contractuels et patrimoniaux de l’entreprise, ainsi que l’exhaustivité de sa couverture des risques juridiques, fiscaux et assurantiels.

Gouvernance

Nous dressons un état « vu d’une personne extérieure » du mode de management, du style de direction, de la culture d’entreprise et des leviers de mobilisation des équipes, afin d’évaluer la solidité organisationnelle transmissible au repreneur.

Gestion

Nous évaluons la maturité des outils de pilotage de l’entreprise : informatique, budgets prévisionnels, maîtrise des coûts, suivi de trésorerie et gestion des risques financiers.

Et enfin sur :

Volonté de transmettre

Nous aidons le cédant à s’assurer qu’il a bien mesuré toutes les implications personnelles, familiales, financières et sociales de sa décision, et qu’il est fermement résolu à vendre.

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